« YEWI, UNE ASSOCIATION DE LOUPS AFFAMÉS DE POUVOIRS ». Par, El karim NDIAYE Responsable Politique APR Grand YOFF.

Alea jacta est, tel est le sort réservé à la liste de la coalition yewi Askan wi-walu pour les législatives de juillet 2022. Comment en est-on arrivé là ? Comment peut-on commettre des erreurs aussi vénielles pour la confection d’une liste d’une coalition devant participer à une élection législative ? On n’a pas besoin d’être juriste pour savoir qu’un survol des dispositions pertinentes des articles L 266 et premier respectivement des lois n° 2021‐35 du 23 juillet 2021 portant Code électoral et n° 2010-11 du 28 mai 2010 instituant la parité absolue Homme-Femme prouve à suffisance que le non-respect de ce principe sur les listes dans toutes les institutions totalement ou partiellement électives entraine un motif de rejet.

Ainsi, la décision de la DGE déclarant irrecevable la liste de yéwi à Dakar est fondée et ne souffre d’aucune illégalité. L’argument selon lequel l’article L. 176 titre-4 de la loi portant Code électoral prévoit, au titre des attributions générales de la Commission de réception des dossiers, la possibilité d’apporter des modifications légales en relation avec le mandataire ne saurait prospérer ici. En effet, aux termes de l’article L 286 du Code électoral, pour les besoins de la recevabilité́juridique, la possibilité de procéder à des modifications n’est envisageable qu’en deux situations. Il en est ainsi par exemple en cas de remplacement de candidats inéligibles, sans préjudice de l’ordre d’investiture, et la substitution de pièces périmées ou comportant des erreurs matérielles.

Le mandataire dispose ainsi de trois jours, à compter de la date de notification, pour y remédier, sous peine de rejet de la candidature concernée. La liste de la coalition yewi-walou étant déclarée irrecevable dans le département de Dakar, que faut-il s’attendre ? En politique, les erreurs se paient cash a-t-on coutume de dire. Les mandataires de yewi doivent boire le calice jusqu’à la lie et assumer leurs échecs qui restera gravé dans les mémoires de l’histoire politique sénégalaise. Avec cette bourde monumentale, on pourrait même se demander si on peut confier le destin d’un pays à des gens qui éprouvent des difficultés à constituer un dossier de candidature pour une élection législative.

La gestion d’un pays étant une affaire sérieuse, l’on doit porter avant tout une vision claire et incarner des valeurs convainquant le peuple souverain que l’offre politique proposée est la meilleure. Cette coalition YEWI n’était qu’un écran de fumée. Et, tous les observateurs avisés et avertis ainsi que les hommes politiques engagés pour la cause du Sénégal, avaient alerté sur cette Pseudo-coalition hétérogène constituée de loups affamés dont le seul objectif était de se partager des postes de responsabilités une fois au pouvoir.

Finalement, le fondement de l’offre politique de YEWI (qu’on devrait appeler dorénavant YEW NANIOU SOUNIOU BOPP), se résume ainsi à la manipulation, au mensonge, aux fakes-news, à l’intimidation et aux injures dans les réseaux sociaux, au recrutement de chroniqueurs et de pseudo-journalistes.

D’ailleurs, certains d’entre eux assiègent les plateaux de télévision pour dénigrer le Président de la République et critiquer ses belles réalisations enviées par plusieurs pays. Désormais avec cette affaire, on ne peut plus délicate, les Sénégalais n’auront plus confiance à ces farceurs avides de pouvoir.

Je demande solennellement au Maire Barthélemy DIAZ, au mandataire Yéwi Déthié FALL de présenter leurs excuses Publiques au Président de la République, à la Coalition BBY et à la Direction Générale des Elections. Une faute avouée est à moitié pardonnée. Et les excuses publiques, constituant l’autre moitié, sont attendues. Qu’Allah veille sur le Sénégal et sur son peuple.