FC Kawral Matam vs Oncav Les « navétanes » seraient ils un titre foncier des dirigeants du mouvement .

Même la Haye ne peut rien contre la décision  et d’ailleurs nous avons suspendu le président et le secrétaire général de l’association . Et c’est irrévocable . ( en substance)
Balle au rebond .
Est elle irréprochable la décision du mouvement  avant de revêtir un caractère irrévocable ?
Venons en aux faits

Le FC Kawral a aligné dans son équipe lors de la rencontre l’ayant opposé à une autre équipe un joueur qui semblerait-il n’a pas purgé totalement sa sanction de suspension .
Des faits suffisamment graves qui s’ils sont avérés feraient annuler le score sur le terrain et ferait perdre le FC Kawral par pénalité nonobstant d’éventuelles sanctions supplémentaires .
En la matière la charge de la preuve n’incombe pas exclusivement à la partie demanderesse , la structure peut belle et bien et user de tous les moyens de droit pour rétablir la vérité des faits .

C’est ainsi que l’ODCAV de Matam saisi de l’affaire a mis en branle la procédure en la matière .
Au finish aucune preuve matérielle incriminant l’accusé  n’a été trouvée.
Cette dernière décida de confirmer le résultat acquis sur le terrain .

Autour de l’ORCAV de MATAM d’être interpellé .
Ce dernier se fondant sur les résultats de ses investigations et conformément aux RG , décida lui aussi de confirmer la décision de l’ODCAV en donnant gain de match au FC Kawral de Matam .
En dernier ressort l’ONCAV fut saisi de l’affaire .

Ce dernier prit l’initiative de reprendre toute la procédure .
A son tour de constater l’inexistence de preuves tangibles pouvant incriminer l’accusé .
Et contre toute attente , il entrepris de donner la parole à certains de ses membres qui semblent-ils étaient témoins des faits . Faits qui remontent en 2016 .
L’ONCAV s’est servi de cette opération de ré-mémorisation par ouï dire pour casser et annuler tout le travail effectué par les organes inférieures .

Il s’en est suivi naturellement la décision de faire perdre le FC par pénalité .
Le FC Kawral s’est cru être victime d’une injustice  et décida son tour de porter le contentieux devant le Tribunal de Grande Instance de Dakar . Ce dernier fixa une audience ce 17/02/2020 pour statuer sur le cas .

Dès lors la sagesse voudrait que l’on sursoit à tout et attendre  le délibéré du TGI avant d’agir .
Malheureusement contre toute attente , l’organe dirigeant de l’ONCAV adressa une correspondance à l’ODCAV de MATAM  lui intimant d’organiser sa finale départementale au plus tard le 16/02/2020 (moins de 24 heures de l’audience du TGI ). A défaut de l’organiser à date échue toujours selon l’ONCAV il encourrait la forclusion.

Après cette relation des faits , nous allons nous insérer dans la logique de l’ONCAV et poser une seule question .
Une sanction non purgée peut elle être établie par témoignage ?

Si oui Monsieur le Président de l’ONCAV comme vous l’avez déclaré  même la Haye ne pourrait rien contre la décision que vous avez déjà prise.
A défaut et c’est à défaut , nous sommes dans un État policé, seul la justice a la prérogative de conférer aux décisions le « res judicada » cette autorité de la chose jugée .
Dum noon seesa tann . Leydi ndi ko laamandi.

L’appel que nous lançons c’est de laisser la justice faire son travail .
Le FC Kawral se pliera  à n’importe quelle décision de justice et prêt à assumer toutes les conséquences de droit qui s’y attachent  .
Cependant , nous tenons aussi à rappeler pour ceux qui font semblant de l’ignorer qu’aucune forme de diktat d’où qu’elle provienne ne pourra faire fléchir le FC Kawral .
A bon entendeur , salut

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